Aubagne et ses communes voisines des collines de Pagnol présentent deux profils distincts qui génèrent des besoins réguliers en chemisage. D’un côté un habitat pavillonnaire sur grandes parcelles avec des canalisations enterrées sur de longues distances sous des jardins provençaux. De l’autre les villages des collines — Gémenos, Roquevaire, La Bouilladisse — avec un bâti ancien aux murs épais et des canalisations centenaires souvent en grès ou en terre cuite. Dans les deux cas, le diagnostic caméra préalable permet d’évaluer précisément l’état des conduites avant de choisir la technique la plus adaptée.
Des maisons individuelles avec grandes parcelles : des canalisations enterrées sur de longues distances
Aubagne et ses communes voisines (Gémenos, Roquevaire, La Bouilladisse) se caractérisent par un habitat pavillonnaire sur grandes parcelles provençales. Les canalisations y sont souvent enterrées sur 20 à 50 mètres sous les jardins, les allées en gravier et les terrasses dallées. Le remplacement traditionnel impliquerait des tranchées longues qui saccageraient des aménagements extérieurs soignés, souvent accompagnés de pins et de chênes méditerranéens.
Les villages des collines : un bâti ancien typique des collines de Pagnol
Gémenos, Roquevaire, La Destrousse, Saint-Zacharie : les villages provençaux des collines d’Aubagne ont des maisons de village aux murs épais avec des canalisations souvent centenaires, parfois en grès ou en terre cuite. Dans ces configurations où la démolition n’est pas envisageable sans risque structurel, le chemisage est souvent la seule solution viable.
L’eau d’Aubagne : l’Huveaune et ses affluents
L’eau d’Aubagne présente un TH de 25 à 30°F selon les secteurs, influencée par le canal de Marseille et les sources locales de l’Huveaune et de ses affluents. Ce calcaire génère des dépôts dans les conduites des constructions des années 70-90. Dans les villages des collines alimentés par des sources locales, le TH peut être légèrement différent et nécessite un diagnostic adapté.