La Ciotat concentre deux profils distincts qui font d’elle l’une des communes des Bouches-du-Rhône les plus concernées par le chemisage. Une ville portuaire soumise en permanence à la corrosion marine, avec un bâti côtier et un parc d’immeubles ouvriers des années 50-65 dont les installations arrivent en fin de vie accélérée. Et un secteur de villas sur les hauteurs et dans les calanques, avec des canalisations enterrées sur des terrains pentus aux accès complexes. Dans les deux cas, le diagnostic caméra préalable est indispensable pour évaluer précisément l’état des conduites.
Un milieu côtier très agressif : l’air marin de la Méditerranée sur les canalisations
La Ciotat est une ville portuaire exposée en permanence à l’air salin et à l’humidité méditerranéenne. Les conduites en acier et en fonte des bâtiments proches du vieux port, de la Coudoulière et du front de mer se corrodent de l’extérieur nettement plus vite qu’à l’intérieur des terres. Sur les propriétés les plus proches du front de mer, nous observons une dégradation 2 à 3 fois plus rapide que la norme. Le chemisage crée une barrière résine imperméable qui protège la conduite de cet environnement agressif.
Les anciens chantiers navals reconvertis et le bâti ouvrier
Le quartier autour des anciens chantiers navals de La Ciotat (La Seyne Industries, reconvertis en marina et pôle nautique), les rues Clémenceau et du Maréchal Joffre et les immeubles ouvriers des années 1950-1965 de la vieille ville concentrent un bâti industriel reconverti dont les installations de plomberie nécessitent souvent une réhabilitation.
Les calanques et les villas de Figuerolles : des propriétés à accès difficiles
Les calanques de La Ciotat, de Figuerolles et le secteur de La Coudoulière concentrent des villas parfois sur terrain pentu avec des canalisations difficiles d’accès. Le chemisage entre par les regards existants sans ouvrir de tranchée sur des terrains où les travaux de terrassement seraient particulièrement complexes.