Antibes concentre trois profils de bâti aux besoins en chemisage très distincts : le Vieil-Antibes médiéval avec ses canalisations centenaires en grès et terre cuite dans des ruelles très contraintes, Juan-les-Pins et ses copropriétés balnéaires des années 70-80 soumises à la corrosion marine du golfe de Juan, et le Cap d’Antibes avec ses villas de prestige sur grandes parcelles. Trois situations qui appellent trois approches — que le diagnostic caméra préalable permet de définir précisément.
Le Vieil-Antibes : canalisations en grès et terre cuite dans un tissu urbain médiéval très serré
Le Vieil-Antibes, autour de la rue de la République, de la place Nationale, du marché Provençal, de la rue Aubernon et des remparts, est une cité médiévale remarquablement préservée. Les bâtiments y ont des canalisations souvent en grès ou en terre cuite, matériaux fragiles qui se fissurent avec l’âge dans des murs épais aux accès très contraints. Notre matériel s’adapte aux ruelles les plus étroites du Vieil-Antibes et nous intervenons depuis les regards existants sans ouvrir de tranchée ni toucher aux pavés ou aux murs.
Juan-les-Pins : copropriétés balnéaires des années 70-80
Juan-les-Pins, avec son front de mer, le boulevard Wilson, l’avenue du Docteur Dautheville et ses résidences balnéaires, concentre des copropriétés des années 1970-1985 dont les colonnes de descente arrivent en fin de vie. L’humidité marine du golfe de Juan accélère la corrosion des conduites métalliques de ces immeubles. Le chemisage réhabilite sans démolition de parties communes ni relogement des occupants.
Le Cap d’Antibes : villas de prestige et canalisations enterrées sur grandes parcelles
Le Cap d’Antibes, avec le boulevard du Cap, le chemin du Calvaire et ses villas de prestige à fort cachet, concentre des propriétés dont les canalisations sont souvent enterrées sur de longues distances sous des jardins botaniques remarquables. Les propriétaires, souvent internationaux, exigent des interventions sans aucune trace visible et coordonnables à distance.